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		<title>Papa was not a Rolling Stone</title>
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		<dc:date>2014-10-05T18:59:45Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clotilde Couturier</dc:creator>


		<dc:subject>Comedy</dc:subject>
		<dc:subject>Drama</dc:subject>
		<dc:subject>Autobiography</dc:subject>

		<description>Plong&#233;e &#224; la Courneuve dans la jeunesse du bac 1987 avec &#171; Papa was not a Rolling Stone &#187;, un film autobiographique r&#233;alis&#233; par Sylvie Ohayon, une autre &#034;boum&#034;.

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&lt;a href="https://www.mydylarama.org.uk/+-Drama-+.html" rel="tag"&gt;Drama&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.mydylarama.org.uk/+-Autobiography-+.html" rel="tag"&gt;Autobiography&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L110xH150/arton256-dd9c8.jpg?1773227591' class='spip_logo spip_logo_right' width='110' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&#171; Papa was not a Rolling Stone &#187; est un film autobiographique r&#233;alis&#233; par Sylvie Ohayon avec Doria Achour, Soumaye Bocoum, Aure Atika, Sylvie Testud et Marc Lavoine. Chor&#233;graphies par Kamel Ouali. Bande son par Nousdeux the band. Interpr&#233;tation in&#233;dite de &#034;Envole-moi&#034; par Jean-Jacques Goldman. Sortie en salles le 8 octobre 2014.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Papa was not a Rolling Stone &#187;, le premier film de Sylvie Ohayon, m'a au premier abord surprise, car le film porte en lui une image ann&#233;es 80 &#8211; 90 tr&#232;s marqu&#233;e ! &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Papa&#8230; &#187; pourrait tout &#224; fait &#234;tre un film de la fin des ann&#233;es 80 dont la sortie serait repouss&#233;e depuis 30 ans. Le cadrage, le rythme, les tenues et le langage sont ceux d'une autre &#233;poque. Cela peut g&#234;ner dans le d&#233;but du film, mais peut aussi embarquer les nostalgiques sur une voie de navigation cin&#233;matographique qui n'a plus &#233;t&#233; emprunt&#233;e depuis. Conseill&#233; donc fortement &#224; tous les b&#233;b&#233;s des seventies ! Mais pas seulement&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rapidement, on est emport&#233; par l'&#233;lan de vie qu'incarnent la com&#233;dienne principale - la superbe Doria Achour - et l'interpr&#232;te de sa meilleure amie - Soumaye Bocoum - toutes deux tr&#232;s talentueuses. Mention sp&#233;ciale &#224; Soumaye Bocoum qui porte la spontan&#233;it&#233; et l'&#233;motivit&#233; &#224; l'&#233;cran dans une sinc&#233;rit&#233; extraordinaire.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_239 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L500xH340/papa-was-not-a-rolling-stone_1_50_-72ffd.jpg?1773234380' width='500' height='340' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Abordant parall&#232;lement l'envol professionnel et la sortie de l'adolescence d'une jeune fille issue de la Courneuve, &#171; Papa&#8230; &#187; est un film qui me semble fait avec beaucoup d'amour. Dans le traitement des personnages autant que dans la composition du sc&#233;nario avec ses sc&#233;nettes du quotidien, le film transpire d'une tendresse profonde envers le &#171; village &#187; de la Courneuve, ses protagonistes et ses traditions, sans pour autant n&#233;gliger de nous donner &#224; voir ses travers et abus. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Papa&#8230; &#187; veut valoriser le sourire et la pers&#233;v&#233;rance des banlieues afin d'en donner une image bienveillante bien que r&#233;aliste. En cela, c'est un peu tout l'oppos&#233; de &#171; La haine &#187; qui en pr&#233;sentait le pan r&#233;volt&#233;. &#171; Papa&#8230; &#187; aurait tr&#232;s bien pu s'appeler &#171; La tendresse &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cette tendresse n'est pas douceur et le film est tr&#232;s dur dans les mots &#233;chang&#233;s entre adolescents et dans les &#233;preuves rencontr&#233;es. A l'image de la r&#233;alit&#233; de chacun d'entre nous, quelle que soit notre origine ethnique, religieuse ou sociale. Au passage, l'&#233;criture, dans les dialogues comme dans les r&#233;actions des personnages, est particuli&#232;rement remarquable. Nous trouvons tous &#224; nous identifier dans ces rapports humains qui positionnent &#171; Papa&#8230; &#187; &#224; la limite du film documentaire.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_240 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L500xH338/papa-was-not-a-rolling-stone_50_-0de00.jpg?1773234380' width='500' height='338' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Ce film est aussi une autobiographie et le grand absent s'y fait bien sentir : la figure paternelle. Celui qui , d&#232;s le titre, &#171; n'est PAS &#187;. Terriblement absents, les hommes montr&#233;s comme personnages principaux sont tr&#232;s d&#233;cevants, bien que physiquement attrayants. Au milieu d'eux, le personnage du (tr&#232;s) beau Rabah (&lt;i&gt;tout &#224; fait &#224; droite sur cette photo du film&lt;/i&gt;) brille aur&#233;ol&#233; de cette lumi&#232;re aveuglante qu'est le Premier Amour. Au passage, prestation tout aussi r&#233;ussie pour ce jeune com&#233;dien (Rabah Na&#239;t Oufella) ! Si le personnage de Rabah est sublim&#233; un instant, seules les femmes se montrent intelligentes et audacieuses dans &#171; Papa was not a Rolling Stone &#187; : l'amie, l'enseignante-artiste, la grand-m&#232;re et m&#234;me la m&#232;re qui n'arrive pas &#224; grandir... Alors que tous les personnages masculins ayant une image positive sont mis au second plan, que ce soit l'idole inaccessible, les amis de notre h&#233;ro&#239;ne ou son partenaire de Danse, magnifique athl&#232;te dont nous n'apprendrons absolument rien et auquel est pourtant r&#233;serv&#233; un tr&#232;s beau clin d'&#339;il &#224; la fin du film. Ce proc&#233;d&#233; donne &#224; &#171; Papa&#8230; &#187; un ton hyper f&#233;ministe, mais il permet surtout de coller &#224; la sensibilit&#233; de St&#233;phanie, qui n'a plus aucune confiance envers les hommes et &#233;volue dans un univers qu'elle ne voit plus qu'au f&#233;minin, ce qui lui conf&#232;re l'incroyable assurance dont elle fait preuve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si ce choix a son int&#233;r&#234;t, il m'a laiss&#233; sur mon envie d'entendre davantage la voix de l'enfant seul, sans reP&#232;re, qui demande &#171; Papa o&#249; t'es &#187;... Cela ne semble pas &#234;tre la question de Sylvie Ohayon, qui a pr&#233;f&#233;r&#233; creuser sa trame dans la travers&#233;e d'une rupture lib&#233;ratrice, une histoire d'adultes au milieu de l'enfance. Pour ce choix, j'ose dire que &#171; Papa was not a Rolling Stone &#187; est le pendant swagg de &#171; La boum &#187;, offrant la vision d'une autre jeunesse avec tous ses possibles. Une vision qui manquait cruellement au cin&#233;ma des ann&#233;es 80-90... Justice lui est d&#233;sormais rendue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que livr&#233; &#224; notre regard sous la forme d'une touchante com&#233;die, &#171; Papa&#8230; &#187; met en avant l'obstination acharn&#233;e du triple combat de St&#233;phanie : une carri&#232;re professionnelle fond&#233;e sur le m&#233;rite, la revendication de son droit &#224; la sexualit&#233; et l'&#233;mancipation de son origine. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Papa was not a Rolling Stone &#187; attaque ainsi sur tous les fronts de l'&#233;galit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Continuons le combat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Sylvie Ohayon, 2014&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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